Finance et Entreprise

mercredi 15 octobre 2008

Fiche d'identitée

Nom: CHAPON
Prénom: Julien

Julien_2

Anniversaire : 26 Janvier 1983
Sexe : Masculin
Ville natale : Pontivy
Ville actuelle : Bordeaux

Loisirs : Courses à pied, tennis, Bateau, mode, débats politique, voyages, cinéma.

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Voici mon CV

En cliquant sur ce lien vous accéderez directement à mon CV :

CV_Julien_CHAPON

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mercredi 22 octobre 2008

Mon école

L'INSEEC Grande École forme aux carrières du commerce, de la gestion et, plus généralement, au management. Implantée à Bordeaux et à Paris, l'école délivre le grade de Master spécialisée dans une majeure.

Les informations clés sur l'école :

- L'INSEEC est membre de la conférence des grandes écoles et du chapitre des écoles de management,

- L'INSEEC bénéficie d'accréditations internationales (AACSB et EQUIS),

- L'INSEEC fait partie d'un des plus grands groupes d'enseignement supérieur Français,

- L'INSEEC est régulièrement plébiscité dans les classements relatifs à l'efficacité professionnelle de ses diplômés.

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lundi 3 novembre 2008

Ma formation

L'excellence de la formation de base associée au dynamisme des actions de terrain donne une garantie d’être opérationnels en entreprise et capables de s'adapter aux évolutions des technologies et des méthodes de travail.

Ma formation fait valoir :

• un très bon niveau de formation générale et une bonne maîtrise de l'anglais, d’une seconde langue obligatoire,

• de bons acquis d'ordre juridique, économique et comptable,

• une bonne maîtrise des outils bureautiques et de gestion,

• de solides connaissances dans les matières spécialisées : vente, mercatique, communication, distribution, recherche commerciale, activité commerciale international.

• Une spécialisation dans le domaine de la finance (voir ma spécialité).

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mardi 4 novembre 2008

Ma spécialité

Pourquoi avoir choisi la majeur Finance ?

Le choix de la majeur Finance est stratégique :

D' une part la finance est le nerf de la guerre dans les affaires et d'autre part l'apprentissage de cette matière technique ne peut être fait que par des enseignants, au contraire de certaine matière tel que le marketing, la communication qui peuvent s'apprendre sur le terrain ou par des ouvrages spécialisés.

La majeur Corporate finance à l'INSEEC nous dispense d'un enseignement intensif sur les outils et les techniques de la finance d'entreprise. Nos matières sont riches et variées et nous permettent une polyvalence dans les métiers de la finance.

Les matières professionnelles :

  • Evaluation des entreprises,

  • Corporate risk management, Communication financière,

  • Finance de marché,

  • Benchmark Analyse Financière IFRS/GAAP,

  • Mathématique Financière,

  • Fiscalité,

  • Audit et contrôle de gestion.

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jeudi 6 novembre 2008

Mes objectifs

A court terme : intégrer le service Financier d'un grand groupe en tant que contrôleur de gestion,

A moyen terme : évoluer dans un service financier et devenir directeur administratif et financier,

A long terme : Développer mon Business.

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mercredi 12 novembre 2008

Les métiers de la finance

- Contrôleur de gestion :

Faire parler les chiffres pour améliorer la rentabilité de l’entreprise et optimiser sa gestion, telle est la vocation du contrôleur de gestion. Doté d’une forte capacité d’analyse, maîtrisant parfaitement l’outil informatique, il réalise des budgets prévisionnels et élabore les outils de suivi des résultats (tableaux de bord, indicateurs). Quand des écarts apparaissent entre prévisions et réalisations, il en cherche l’origine et propose des actions correctives. Les informations chiffrées qu’il produit sont des outils de pilotage précieux pour la direction, qui adapte sa stratégie en conséquence.

Les qualités : bonne organisation, aptitudes relationnelles.

La formation : une école supérieure de commerce, un master professionnel spécialisé en contrôle de gestion ou un diplôme comptable.

- Directeur Administratif et financier :

C’est un personnage clé de la grande entreprise, puisque c’est lui qui garantit l’équilibre financier et optimise les performances de celle-ci, tout en accompagnant la politique de développement menée par les dirigeants. Doté d’une vision globale des activités de sa société et de ses filiales, il décide des placements à effectuer et conseille la direction générale sur ses projets d’investissement (fusions, acquisitions, prises de participation…). Fin négociateur, il gère aussi les relations avec les banques (évaluation des besoins de financement, recherche des concours financiers bancaires les plus adaptés). Naturellement, les services comptables et financiers de l’entreprise sont placés sous sa responsabilité. Ce cadre supérieur est donc à la fois un excellent technicien et un bon manager.

Les qualités : rigueur, résistance au stress.

La formation : les diplômés d’école supérieure de commerce sont particulièrement recherchés. Toutefois, ce poste n’est accessible qu’après plusieurs années d’expérience comme directeur comptable ou contrôleur de gestion.

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dimanche 30 novembre 2008

Actualité financière

▪ La crise économique internationale

La crise dont nous souffrons aujourd'hui est également le résultat d'une expansion du crédit. La crise actuelle est la conséquence inévitable d'un boom. Une telle crise suit nécessairement tout boom suscité par la tentative de réduire le « taux d'intérêt naturel » par l'accroissement des instruments fiduciaires. Mais la crise actuelle diffère sur certains points essentiels des crises précédentes, tout comme le boom l'ayant précédée différait des essors économiques précédents.

La période de boom la plus récente n'a pas entièrement pris fin, au moins en Europe. Certains pays et certaines branches de la production n'ont pas été touchés de façon très importante par l'embellie qui, dans de nombreux pays, fut assez agitée. Un peu de la dépression précédente continuait, y compris pendant l'embellie. Pour cette raison — en accord avec notre théorie et sur la base de l'expérience passée — on aurait pu s'attendre cette fois à ce que la crise soit plus douce. Mais elle est à coup sûr bien plus sévère que les crises précédentes et il apparaît peu probable que la situation économique s'améliore de sitôt.

L'absence de rentabilité de nombreuses branches de la production et le chômage d'une proportion importante de travailleurs ne peuvent évidemment pas être due au seul ralentissement des affaires. Cette absence de rentabilité et ce chômage sont tous deux accentués en ce moment par la dépression généralisée. Mais ils sont devenus, en cette période d'après-guerre, un phénomène durable qui ne disparaît pas complètement y compris lors de l'essor économique. Nous sommes confrontés ici à un nouveau problème que la théorie des changements cycliques ne peut pas résoudre à elle seule. (Source : Anonyme)

▪ La crise financière en France

Qu'en est-il en France ? Les banques françaises n'ont pas montré jusqu'ici de signes annonciateurs de faillite, même si elles ont toutes annoncé plusieurs milliards d'euros de pertes dans l'affaire des subprimes. Le Crédit agricole a été la plus touchée avec jusqu'ici 6,5 milliards de pertes liées à cette affaire à ce jour. Et la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, se veut optimiste. "Nos banques font à 75% des activités de dépôt et elles ont pour 25% une clientèle d'affaires (...) Leur modèle est beaucoup plus équilibré et je pense qu'avec le système de réglementation que nous avons, notre système est solide", a-t-elle assuré dimanche.
"Personne ne sait véritablement ce qui va se passer"
"Tout le monde peut s'accorder pour dire que les banques françaises sont en situation de risque moins grand qu'aux Etats-Unis ou même dans d'autres pays européens", a renchéri sur France inter Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée. Il a dit fonder cet optimisme sur deux raisons. Les banques françaises se seraient moins engagées dans l'immobilier et seraient moins parties à l'aventure dans des valeurs "fragiles", les produits financiers composés à partir des risques et des dettes des crédits immobiliers à risque américains. Le bras droit de Nicolas Sarkozy a convenu toutefois qu'il existait un point d'interrogation.
"Personne ne sait véritablement ce qui va se passer", a-t-il admis. Il a souligné que les produits sophistiqués mis au point par les banques et leur opérations étaient devenus tellement complexes que les opérateurs eux-mêmes ne savaient plus très bien quel était le niveau de risque. (Source LCI)

▪ L’action du gouvernement Français pour lutter contre la crise

Ce plan est essentiellement axé sur l'investissement et les entreprises. D'une part, il a pour but de soulager financièrement les entreprises, notamment les PME. D'autre part, il prévoit le lancement de grands programmes d'investissements publics. La ministre des finances Christine Lagarde a estimé, dans un entretien que ces mesures "devraient générer entre 80 000 et 110 000 emplois" et "0,8 point de croissance supplémentaire". "[Cela] représente un effort par emploi créé équivalent à celui du plan de relance annoncé par la future administration Obama", juge-t-elle. Le secteur du bâtiment, particulièrement affecté par la crise, bénéficiera d'un certain nombre de mesures dont le but sera de stimuler l'offre et la construction de logements.
En optant de venir en aide financièrement aux entreprises, le gouvernement veut que l'argent injecté serve à relancer les investissements à ce niveau pour doper la croissance, estime Arnaud Leparmentier, journaliste au Monde. Un des principaux risques de ces mesures est un accroissement rapide du déficit public de l'Etat, note Natacha Valla, économiste chez Goldman Sachs. Invité au journal de 20 heures de TF1, jeudi, le premier ministre François Fillon a confirmé que le déficit serait de 3,9 % en 2009. Pour mettre en œuvre ces mesures, le chef de l'Etat a annoncé la nomination d'un ministre chargé de la supervision.

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